Commit 9c894342 by PLN (Algolia)

content: Poems, v2

parent 346abc3d
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......@@ -13,32 +13,6 @@ Indécent soleil 
Qui brille malgré les larmes
Versées en souvenir 
C'est une trop petite fenêtre 
Cet espace entre toi et moi
Et le faisceau qu'elle laisse paraître 
Ne peut transmettre tout ton émoi 
Ni ta douleur, me faire connaître 
Une bonne histoires est formidable
Elle me déplace et me transporte
Les yeux fermés, on est capable 
De vivre ses sensations fortes
De toucher son relief palpable
Mais le vécu ? Une autre histoire
Malin qui transmets une leçon
Un goût sucré, un regard long
Qui sait faire vibrer la mémoire 
Rendre odorante une narration 
Demain peut-être on saura faire
Goûter le sucré et l'amer 
Et toutes les couleurs du visible 
D'ici là, une distance est saine
J'écoute tes histoires, quand bien même
Le vécu est intransmissible
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Solitaire
......@@ -55,35 +29,9 @@ Mais où vais-je aller sans mes frères ? 
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Quand le signal devient du bruit 
Quand t'écouter devient pesant
Quand 
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L'escalarbre
Grimpant en haut d'un arbre
J'y ai trouvé le flux 
Sentiment delectable
Je m'y suis donc perdu 
Marchant sur mes obstacles 
J'ai bravé les efforts 
Les ressources que l'on racle
Au fond, sont des trésors 
Sautant dans un filet 
J'ai senti ma limite 
Mon courage qui s'effrite 
Mes muscles qui lâchaient 
Pendu au mousqueton
J'ai cru y voir la fin
J'ai bravé ce destin
Ah, que ce flux est bon... 
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Silence
Tu sublime le rythme
Et cristallise l'instant 
......@@ -91,29 +39,13 @@ Rien que le beat
Rien que le vent
Rien que la caisse claire 
Rien que ces temps
Silence
## Silence
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... 
La petite maraudière
Chemin que je n'ai emprunté 
Ce croisement est déjà hier 
Cette route, 
                              une éternité 
~~~
De l'argent dans la forêt 
Que faire de ces caillous qui brillent ? 
Leur poids dans ma poche à chaque pas
La sensation, comme une chenille, 
D'un frottement gênant et froid 
Absurde valeur nutritive 
D'un étrange fruit d'un dur labeur 
Valeur réelle ou bien fictive 
Magie ou bien ensorceleur 
Que vaut donc cette monnaie d'échange ?
Qui voudrait d'un peu de papier ? 
Qui changerait son temps en fange
À part, peut-être, un fou à lier ?
\ No newline at end of file
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title: "Haïkus"
date: "2022-06-28 17:40:41"
color: "purple"
tags: ["poème", "texte"]
lines: 108
words: 382
chars: 2260
original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Haïkus - Courts .sqd"
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Indécent soleil 
Qui brille malgré les larmes
coulant sur nos joues
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\ No newline at end of file
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title: "Des Cailloux dans la Forêt"
date: "2022-06-28 17:40:41"
color: "purple"
tags: ["poème", "texte"]
lines: 108
words: 382
chars: 2260
original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Haïkus - Courts .sqd"
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# Des Cailloux dans la Forêt 
Que faire de ces caillous qui brillent ? 
Leur poids dans ma poche à chaque pas
La sensation, comme une chenille, 
D'un frottement gênant et froid 
Absurde valeur nutritive 
D'un étrange fruit d'un dur labeur 
Valeur réelle ou bien fictive 
Magie ou bien ensorceleur 
Que vaut donc cette monnaie d'échange ?
Qui voudrait d'un peu de papier ? 
Qui changerait son temps en fange
À part, peut-être, un fou à lier ?
\ No newline at end of file
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title: "L'escalarbre"
date: "2022-06-26 13:40:41"
color: "purple"
tags: ["poème", "texte"]
lines: 108
words: 382
chars: 2260
original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Haïkus - Courts .sqd"
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Grimpant en haut d'un arbre
J'y ai trouvé le flux 
Sentiment delectable
Je m'y suis donc perdu 
Marchant sur mes obstacles 
J'ai bravé les efforts 
Les ressources que l'on racle
Au fond, sont des trésors 
Sautant dans un filet 
J'ai senti ma limite 
Mon courage qui s'effrite 
Mes muscles qui lâchaient 
Pendu au mousqueton
J'ai cru y voir la fin
J'ai bravé ce destin
Ah, que ce flux est bon... 
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title: "Cet Espace"
date: "2022-06-28 17:40:41"
color: "purple"
tags: ["poème", "texte"]
lines: 108
words: 382
chars: 2260
original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Haïkus - Courts .sqd"
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C'est une trop petite fenêtre 
Cet espace entre toi et moi
Et le faisceau qu'elle laisse paraître 
Ne peut transmettre tout ton émoi 
Ni ta douleur, me faire connaître 
Une bonne histoires est formidable
Elle me déplace et me transporte
Les yeux fermés, on est capable 
De vivre ses sensations fortes
De toucher son relief palpable
Mais le vécu ? Une autre histoire
Malin qui transmets une leçon
Un goût sucré, un regard long
Qui sait faire vibrer la mémoire 
Rendre odorante une narration 
Demain peut-être on saura faire
Goûter le sucré et l'amer 
Et toutes les couleurs du visible 
D'ici là, une distance est saine
J'écoute tes histoires, quand bien même
*Le vécu est intransmissible*
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title: "Hello World"
date: "2024-03-04"
language: "English"
tags: ["test", "sample"]
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This is a sample poem to test the structure.
It supports **markdown** formatting and can include:
- Lists
- *Italics*
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\ No newline at end of file
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title: "Île"
date: "2022-06-27 21:38:32"
color: "violet"
lines: 20
words: 117
chars: 647
original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Île.sqd"
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_Il est tel une île en lui même_
Bordé de rives abruptes sans aucun radeau
Tentant d'en échapper jusqu'à en perdre haleine 
Être compris, trop lourd fardeau
_Mais pourquoi tant vouloir être entendu ?_
L'arbre qui tombe seul ne fait-il pas de bruit ? 
La pensée solitaire lui est elle défendue ? 
A-t-elle moins de valeur s'il n'y a pas d'autrui ?
_Le signal trop faible pour voir_
La fenêtre trop courte pour passer 
L'instant trop fugace pour savoir 
Et quoi dire, et où le placer
_Alors l'île est son seul repaire_
Face à un soi trop grand pour lui 
Alors mieux vaudrait se défaire 
Du repère de l'avis d'autrui 
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title: "Ligne de base - dire pourquoi "
title: "Ligne de base"
date: "2022-06-29 16:24:36"
color: "violet"
tags: ["texte", "poème"]
......@@ -12,44 +12,36 @@ original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Ligne de base - dire pourquoi .sqd"
Ligne de base tracée là dans le sable
Tu étais la garante de mon soleil 
Niveau standard, on renverse la table
Table rase ; plus grand chose n'émerveille 
Table rase ; plus grand chose n'émerveille
Où est ce regard pur pour qui tout trouvait grâce ? 
Où est ce jaillissement qui me prenait au corps ? 
Quand donc a disparu ce désir trop fugace
Pourquoi vient cet ennui quand je penses au Dehors 
Pourquoi vient cet ennui quand je penses au Dehors
Il doit y avoir un obstacle, un trop-plein
Ce regard pur et noble jaillissait-il du vide ? 
Serait-ce alors question de charge plus que d'entrain 
L'échappée : fuir ce poids plus que craindre une ride ? 
L'échappée : fuir ce poids plus que craindre une ride ?
Car à chaque colline se colle une analyse 
À chaque publicité la même rengaine critique 
Mais si un seul chemin préserve du cynique 
Je suivrai sans un doute le chemin de la brise 
Je suivrai sans un doute le chemin de la brise
La route sur laquelle le soleil pleut encore 
L'allée bordée d'arbres plutôt que de pensées 
Le chemin où le vent du vivant souffle fort
Le passage où le Vif daignera m'habiter 
Le passage où le Vif daignera m'habiter
Et pourtant c'est trop tard, car la pensée m'habite
L'édifice de savoir trop haut pour en sauter 
La tour des connaissances devient un isoloir 
Le cumul des savoirs empêche de parler 
Le cumul des savoirs empêche de parler
Ou plutôt si je parle, mais qui sait dans quel but 
Puisque les mots sortent sans que le message passe
Puisque la pensée fuse, mais que le discours bute 
Sur d'autres constructions, sans effet, de guerre lasse
Sur d'autres constructions, sans effet, de guerre lasse
À quoi bon le savoir, si incommunicable ? 
À quoi bon la pensée, éternelle solitaire ? 
À quoi bon réfléchir, sinon péter un câble 
À moins de faire le choix de penser et se taire
À moins de faire le choix de penser et se taire
Alors c'est décidé, je suivrai cette voie 
Qui à défaut d'échanges me rendrait mon entrain 
C'est décidé au moins pour un bout de chemin 
Écouter, rire, penser; mais ne plus dire "pourquoi"
\ No newline at end of file
C'est décidé au moins pour un bout de chemin
Écouter, rire, penser— mais ne plus dire "pourquoi"
\ No newline at end of file
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title: "🌃 L'obsession"
date: "2025-03-16 00:13:37"
original_file: "???"
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# 🌃
Parfois c'est juste un point virgule
Qui, tu le sais, manque quelque part
Ou une erreur minuscule
Un petit bout d'incertitude
Qui se dérobe à ton regard
Parfois c'est une idée en tête
Une feature imaginée
Tu tiens mentalement une recette
Qui te semble, franchement, parfaite
Que tu es pressée de goûter
Parfois tu en perds le sommeil
Tu tentes de penser à autre chose
Oublier tes vers et ta prose
Mais impossible, telle une abeille
L'obsession bourdonne sans pareille
Alors tu te mets à l'ouvrage
Tel la sculptrice face au rocher
Tu canalise toute ta rage
De ne pas pouvoir oublier
Ce dont tu fait tout un fromage
Et ce jour, tu verras ta Muse
(ou, plus souvent, en fait, cette nuit)
Au temps où tu transpire le plus
Ou ton projet semble folie
T'apparaitre dans une lumière noire
(couleur mythique de la `TECHNE`)
Et baignant ton étude d'espoir
T'éclairer là où avancer
C'était ça, l'overflow fautif !
Trouvée, la tournure qu'il manquait,
Réglé, le return trop tardif,
Voilà un responsive parfait,
Et ce texte écrit à ta Gloire ;
Car toi, mon amour de nuit, ma Technique
Ta lumière sombre me dévore
Du crépuscule à l'aube magique
Lentement mes doigts deviennent or
Quand grâce à toi, je crée chaque Soir
......@@ -9,24 +9,20 @@ original_file: "notes.carnet/carnet_archive/Villanelle du Temps .sqd"
Les doigts sur la guitare répètent la vieille danse,
Au rythme des accords, c'est la vie qui s'élance,
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
La ville bat chaque jour son rythme singulier,
Ou bien tu bouges avec ou elle passe devant toi,
Les doigts sur la guitare répètent la vieille danse.
Les doigts sur la guitare répètent la vieille danse.
Les jours deviennent des mois puis très vite des années,
Le disque des saisons ne cesse de tourner,
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
Pourquoi la piste 2 ne dure pas plus longtemps ?
On l'écoutait en boucle sur la route des vacances,
Les doigts sur la guitare répètent la vieille danse.
Ces moments sont fugaces, et parfois doux-amers,
Un peu comme le ressac qui va quitter la terre, 
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
Et mon cœur à l'entendre va plus vite chaque fois.
Savoure chaque seconde, elle est divine en soi,
La magie de l'instant embrase ton existence,
Les doigts sur la guitare répètent la vieille danse,
......
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