diff --git a/KoozDawa/data/anges.txt b/KoozDawa/data/anges.txt deleted file mode 100644 index eca600f..0000000 --- a/KoozDawa/data/anges.txt +++ /dev/null @@ -1,74 +0,0 @@ -On m'demande toujours dans les interviews -J'sais pas trop quoi dire... -Entretien, avec un vampire - -C'est comme si j'étais mort parfois à l'intérieur de moi -Sur un air de bodéga la drogue a fait de beaux dégats -J'me sens trépané de mon âme -Quand le légiste me pèsera, j'aurai perdu 21 grammes - -La médecine légale va charcuter mon corps -Le jour où j'aurai fait du légal, ça aura été après ma mort -J'aurai toujours eu froid au corps, comme un poète en hiver -Dans la vie comme dans la mort, j'aurais été rongé par les vers -Je voudrais vous dire Jah bless ! Et n'avouerai pas que j'ai vendu mon âme aux diablesses, qui me tirent par la queue, j'vais rater mon enterrement les on-dit sont du dombi alors pendant les sermons -J'serai dans les cuisses d'une p'tite zombie -Et on regardera par dessous celles qui n'ont pas d'dessous -Quand mes ex sans culottes viendront assister au culte -J'dirai à Belzebuth : "Mon pote, celle-là je la connais de vulve" -Car le jour de mon trépas, je sais bien que j'monterai pas en pas d'danse -Vers ce saint Pierre videur, à qui il faut montrer patte blanche -Alors les anges se vengent, non, j'suis pas un cul-bénit -Même si j'ai béni beaucoup d'culs à la semence -Les souvenirs me harcèlent, sauter à pieds-joints dans des flaques -J'espère qu'ma dernière scène devienne mon catafalque -Conquérant comme Bonaparte, mais cadavre à Waterloo -J'suis mort, car dans mon appart' mon chien me chercha partout - -[Refrain] -Les séraphins se vexent, tant pis tant qu'à faire -Si les anges n'ont pas de sexe j'préfère aller en enfer -Les chérubins se vexent, tant pis tant qu'à faire -Si les anges n'ont pas de sexe, j'veux aller en enfer - -Et j'en perds mon latin, Es macht mich sehr verrückt -J'me marierai au Palatin avec la femme aux neufs perruques -Mes noces funèbres que l'on célèbre -J'veux que l'on chante et que l'on rit -Quand j'serai six pieds sous terre -Entre les cuisses d'une p'tite zombie -T'as raison de vivre, ne pleure pas mon frère mon cercueil n'est qu'une prison vide -Ici on nous suit, sur les talons j'laisserai un sillon dans l'eau depuis la barque de Charon -Nous nous égarons j'rappelle la thèse -Si Satan n'était qu'un ange et ben Dieu n'est qu'une hypothèse -J'veux les chants de Maldoror comme seule oraison funèbre -Quand l'horizon sera funeste -Que la nuit ne soit pas triste lorsque la mort m'amène -In nomine Patris, et spiritus sancti, Amen - -[Refrain] - -Eh sans déconner mon frère quand ça sentira l'conifère -Pas celui qui parfume l'air des véhicules qui amortissent -Mais celui dans lequel on t'enterre quand t'es "rigor mortis" -J'serai sur la montagne hors piste -J'serai muet comme une carpe, p't'être c'est vrai que j'suis plus en vie -Ou bien que j'donne ma langue aux chattes d'une p'tite zombie -Lorsque l'orgue jouera la partie Dies iræ de profundis -Jserai déjà parti j'peux pas rester car j'ai piscine - -J'assisterai pas à l'office, j'serai dans son orifice -Et j'veux qu'on joue du Yiddish -C'est presque la musique de ma race j'suis certainement -Plus près des Ashkénazes que ne l'étaient Goldman & Sachs - -Si tu veux boire sur mon tombeau aux larmes d'argent -À la souffrance qu'on vit très tôt dans nos chagrins d'enfants -Aux filles du vice et d'la paraître, aux ouvriers de manoeuvre -Au sacrifice du maître pour pouvoir sauver son oeuvre -À notre court passage sur Terre qui tient sur un disque dur Asus -Aux prétentieux sans bornes, à Pegasus -À la liberté des licornes, à l'éléphanteau qui pleure -Sa mère assassinée pour lui arracher ses cornes -Si j'ai tellement aimé de femmes, c'est qu'j'ai tant horreur des hommes -Et de leur cruauté sans bornes \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/apocalypse.txt b/KoozDawa/data/apocalypse.txt deleted file mode 100644 index 417d6a6..0000000 --- a/KoozDawa/data/apocalypse.txt +++ /dev/null @@ -1,171 +0,0 @@ -- Alors ? -- On a juste trouvé une lettre -- Quoi ? -- Une lettre -- Aucun être c'est tout ce qu'il reste. Qu'est-ce que ça raconte ? " - - -[Couplet 1] -Mon dieu que ce monde qui s'effondre est sombre et sombre en cendres -Tant ont péris -Qu'ils sentent mon pays -C'est avant et après le volcan de Pompéï - -Depuis les bombes du mois de Décembre -Il tombe des cendres -Qui se mélangent aux flocons de l'hiver -Leur objectif était de descendre -Les gens virulents échappés d'un peloton militaire -Il plane dans l'air comme une arme de guerre - -Mais ils nous l'annoncèrent seulement après des mois -Quand l'innocula la Terre -Le virus était sorti de leurs schémas - -Après le tremblement de terre à sa rencontre avec les eaux irradiées de Fukushima -C'est ce qu'on croit, cette eau qu'on a rejeté dans l'océan -Seulement sans précaution d'emploi -Dans les gros titres, des morts horribles épidémiques jusqu'à chez moi -Bien sur l'Amérique a déclaré que c'était à cause de ces faux-culs de chinois - -Les signes étranges ont commencé -Après les faits divers immondes -Les types qui mangeaient ceux qui passaient -Et les dévorés vivants en très grand nombre - -Des morts vivants sortis de l'ombre -L'aviation bombardait de haut -Paris, Bombay, Washington, Londres -Et depuis lors, silence radio - -Si très peu de gens sont toujours en vie -Les villes sont remplies de zombies -Mais pas les mêmes qu'à notre époque -Ces débiles qui écoutaient Skyrock - - -[Refrain] -Au crépuscule de l'apocalypse -Je veux que ta peau brûle contre mes lips -Qu'on se tienne la main sous le porche -Et bute les zombies qui approchent - -Je ferais du mieux pour être l'ersatz -Qu'effacerait de tes yeux ces remords -Avec toi une dernière valse -Au milieu des arbres morts - - -[Couplet 2] -Ils sacrifient nos vies au bacille -Pour le profit puisque ça rapporte -Quoi ? Tu trouves rien dans la pharmacie -Pour des zombies qui grattent à la porte ? - -Attrape la scie : check; l'acide : check, du coton, de l'alcool -Et puis on met le feu à des torchons qui sont enroulés sur des casseroles - -Barricadés mais la porte casse d'oh -Avec mon fusil à pompe funèbres -Je crâme une ganache qui dépasse -Du haut du crâne jusqu'à la lèvre - -Ma chérie viens, tiens moi la main -Si on devait ne pas survivre aux assauts -J'ai détaché le chien dans le jardin -Et puis ouvert la cage aux oiseaux - -Qui eut cru que le virus nous décimerait ? -Alors que l'Europe est en guerre -À cause de l'annexion de la Crimée -Par les russes à coups de bombes nucléaires - -Que la Chine a envahi le Japon -Et puis la Turquie tue le Grèce -Les Etats-Unis ils tuent tout le monde -Bien sûr ils disent c'est eux qu'on agresse - -Israël termine tranquillement son génocide typique -Quand soudain ont vit des humains modifiés dans leur génotypes - - -[Refrain] -Au crépuscule de l'apocalypse -Je veux que ta peau brûle contre mes lips -Qu'on se tienne la main sous le porche -Et bute les zombies qui approchent - -Je ferais du mieux pour être l'ersatz -Qu'effacerait de tes yeux ces remords -Avec toi une dernière valse -Au milieu des arbres morts - - - -Le coucher de flammes du ciel est trop beau -Sur les arbres qui crâment en feu de paillettes -L'intelligence artificielle, les robots -Siri devient Skynet - -Leurs caméras qui suivent tout nos pas -Sarah Connor ne nous sauvera pas - -Les machines détraquées -Se mirent à attaquer les humains -Ils savaient tous où nous traquer -Leurs chenilles faisaient trembler les chemins - -Puisqu'ils avaient tous les codes -Et ils connaissaient tes potes -Même ton jour d'anniversaire -Des données qu'on reversait sur Facebook, Twitter - -Les pseudonymes des vidéos games en RPG -Ils se retrouvèrent piégés -Les humains se sont fichés tous seuls -En références excel et comptes bancaires -Ils ont mêmes les numéros -De tes préférences sexuelles avec des animaux - -Il y a pas de soucis pour nous -Puisque on va sortir de là -Ferme tous les verrous -Et on va se cacher sur le toit - -Je crois que cette fois ci bah c'est l'attaque finale -Et je t'ai déjà dis que sans toi j'serais mal - -Mais le toit craque elle crie plus de bruit quand elle atterrit à la cave -Est-ce qu'elle est encore en vie? -J'en pleure de rage quand je vois tous les zombies se diriger vers la cave - -À la porte ça gratte, je dirige le canon de mon fusil -Comment ? Une fille ?! -Ma chérie, je t'ai crue en grand danger -J'pensais même t'avoir perdue -Tu dis rien, mais sa paire d'yeux avait changé -Comme deux billes - -Elle se jette sur oim et m'arrache mon arme -On tombe sur le sol, j'extirpe mon schlass -Et transperce son sternum -Et lui brise la nuque sous mes palladiums - -J'attrape mon remington -La crosse contre le mur et le sol -Et m'assoie devant le canon dans la bouche -Le sang gicle comme une douche je gis avec ma douce - - -[Refrain] -Au crépuscule de l'apocalypse -J'veux qu'ta peau brûle contre mes lips -Qu'on se tienne la main sous le porche -Et bute qu'les zombies qui approchent - -Je ferais du mieux pour être l'ersatz -Qu'effacerait de tes yeux ces remords -Avec toi, une dernière valse -Au milieu des arbres morts - -Danse avec moi jusqu'à la fin, jusqu'à la fin des temps \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/astronaute.txt b/KoozDawa/data/astronaute.txt deleted file mode 100644 index e866e93..0000000 --- a/KoozDawa/data/astronaute.txt +++ /dev/null @@ -1,59 +0,0 @@ -[Couplet 1 : Dooz Kawa] -Casque stéréo, comme un astronaute, pour qu'il fasse beau quand demain il pleut -Musique des astres dans mes notes car c'est le désastre dans nos yeux -Et c'est p't-être pour ça qu'j'suis toujours àl, à cause d'Éole et d'son courroux -À bord d'une fusée à l'éthanol qui devait décoller d'la base de Kourou -Toujours l'amour sur le site Youporn ; tour de contrôle; j'ai plus rien à perdre -Car je capte plus c'que dit Houston, j'ai des fractures de l'oreille interne -Le propulseur qu'est dans mon calbute fait jouir ta sœur qu'est sur ma longue bite -T'attaches ta chatte, nous démarrons vite; c'qui nourrit ton âme peut faire mal au bide, yo -Je prends mon élan sur la rampe de lancement -Pour les blessures de l'âme, mon rap, c'est des pansements -Sur l'chemin de l'arène, si t'attends que je m'incline -Si, parfois, je m'abaisse, c'est pour la cyprine de ma reine -Un arôme de mandarine à l'aube de (?) -Tout le monde est mort de rire que la fin du monde arrive - -[Couplet 2 : Lucio Bukowski] -# Yo, demain, il pleuvra, le sang du ciel coulera dans l’égout du monde -# Dessinant de belles rigoles le long des rues dans ce dégoût du nombre ? -# Cicatrisation en cours, le temps suture ma matière noire -# Sourcils froncés sur l'orbite, suis la courbure de l’intervalle -# J'ai bien raté mon vol, goûté moins de grâce que d'pesanteur -# Amour en scaphandre préservé, mais nos gestes manquent d'ampleur -# Mal de l'air et mal torché, ménagères en mal d'orgie -# Jette une bouteille dans l'espace, sans message, Dieu est à jeun - -[Couplet 3 : Dooz Kawa] -Piloter un engin, partir du toit et tout c'tintouin -J'devais décoller tôt c'matin, j'me suis coincé les doigts dans un vagin -J'aurais voulu être un astronaute mais j'crois que j'étais bien naze trop tôt -Il paraît que j'suis trop dans la lune, alors appelle-moi "Astroboy" -À c'propos, y aurait-il une banque qui accorde du crédit sommeil ? -J'ai tellement de débit que je cours après minuit dans mes rêves -C'est fou que l'on se dise que dormir m'épuise -Que les autres crient : "Oh no !", j'ai pas d'pilote dans mon cockpit -L'avion est parti en tonneaux, j'ai livré un parachute pour cramer les scélérats -Sur le fond décéléré mais qu'ont accéléré les rimes, j'aurais voulu devenir un pilote de chasse -Mais j'suis sous-marinier dans l'armée d'Atlantide - -[Couplet 4 : Lucio Bukowski] -# Je me multiplie en dix, sur quelle partie est-ce qu'ils tomberont ? -# La joie ou la détresse, merde, forcément nous nous trompons -# Condamnés au peloton, pour le choix du fusil votons -# Le bourbon dans mon bourdon, c'est un peu l'ombre dans le photon -# Autour de divers soleils, pourtant, chérie, j'ai gravité -# Les brûlures occasionnées constituent des mondes habités -# Je ne sentais plus mon poids, enfant, la nuit me faisait peur -# Depuis, je sais qu'elle est remplie d'alcool, de sexe et de fantômes d'auteurs - -[Couplet 5 : Dooz Kawa] -J'aurais voulu être un astronaute ou bien alors un acteur porno -Indésirable à la NASA comme du Plantu sur Mahomet -Ouais, ça peut 'cher-mar' comme Saint-Lazare, j'tire un plan cul sur la comète -J'suis bien planqué sur ma planète, comme Dieu derrière le mur de Planck -Avec les mésanges, j'suis en coloc', mais ça dérange les gens trop glauques -Qu'j'fasse tant l'amour avec les anges, que j'aurais dû être angiologue - -[Outro : Dooz Kawa] -Non, en vrai, Lucio, t'sais quoi ? J'aurais voulu être un astronaute \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/bayou.txt b/KoozDawa/data/bayou.txt deleted file mode 100644 index 5b59e2b..0000000 --- a/KoozDawa/data/bayou.txt +++ /dev/null @@ -1,33 +0,0 @@ -J'suis la grenouille qu'attend son baiser depuis tout petit têtard -Mais, jamais y a de princesse dans mon tout petit étang -J'ai été tant conquistador qu'en conquérant Ottoman -Et fait trembler le monde Perse mais les démons me transpercent -L'amour m'a eu au tourment -J'ai vu tomber les étoiles depuis le toit des batiments -Evangeline dans le noir n'est qu'une étoile qui brillait -Tu sais j'ai cru m'aider, boire pour oublier - -Y a pas de piston pour qu'on rentre dans le corps des filles en missionnaire -Les papillons dans mon ventre ont du éclore de chenilles processionnaires -Si j'fais un procès sommaire pour moi l'amour c'est : rater, réessayer puis rater et muer -J'viens du milieu des rats d'une meute(?), pas de filles biens chez les voyous, que des émeutes -J'suis un amphibien du bayou et quand elle m'parle d'amour elle m'dit "Wesh, tu bailles ou ?" -Oui j'crois à l'intérieur j'suis die-ou-ou-ou-ou, ou bien j'ai un trou noir à la place du coeur -La police me dit que j'suis fou-fou-fou, ou à leurs mères qu'elles méritent un mec meilleur -Au coeur d'l'ouragan Katrina j'termine ma bière à la paille -Toujours en salopette dans la place beyond the pines -T'as cru j'étais la haine, habillé dans un ? -Mais j'ai écrit je t'aime sur les murs avant Facebook - -Nouvelle-Orléans trop bas(?), des Chaktahs sont en guerre -Même si tu prends le bac pour ton bac(?), viens pas dans mes Hunger Games -Sir Edouard a quitté le trône par amour, moi j'm'arracherai même gratuit -D'après ? , c'est moi qui déconne -J'avais des rêves ils disaient, maintenant tout c'que j'ai c'est des mômes -Bah ouais, j'ai bronzé de travers -Le soleil m'a pris par le col mais je crame dessous ma peau car il parait que j'ai trop d'vices -S'écoulent des flammes dans mes tuyaux depuis mon crâne à ma chaude pisse -J'pourrai jouer les (?) essentiel et sensible -Mais si j'l'emmène au Mississipi, c'est juste pour lui faire glisser son slip -Tu sais, se dire "Je t'aime" c'est un jeu bête que les amoureux avalent -En ping-pong ils se répètent jusqu'à qu'un des deux perde la balle \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/belle.txt b/KoozDawa/data/belle.txt deleted file mode 100644 index ccef0a1..0000000 --- a/KoozDawa/data/belle.txt +++ /dev/null @@ -1,44 +0,0 @@ -[Intro] -Dooz Kawa -J'aurais aimé me faire la belle - -[Refrain] -J'aurais aimé me faire la belle que la belle ce soit oit -Dans une nuit éternelle que l'on baise que l'on boive -Que je lèche ton écume dans un cunnilingus -Qu'on s'endorme sur les plumes des cumulonimbus - -[Couplet 1 ] -J'aurais voulu me faire la belle j'en avais pas le courage Pourtant voleur dealer au HLM de la gare -Connu pour sa violence et ses jours en gardav' -De ses jours qu'on garde grave de ma présence sur terre -Laissons mourir l'ennui du bal qui nous démasque -Viens marchons dans la nuit de l'eau lourde du lac -Je rêvais de me faire la belle et tant pis que tu sois prises -Te kidnapper je m'abaisse comme Hadès aux abysses - -[Refrain] -J'aurais aimé me faire la belle que la belle ce soit oit -Dans une nuit éternelle que l'on baise que l'on boive -Que je lèche ton écume dans un cunnilingus -Qu'on s'endorme sur les plumes des cumulonimbus - -[Couplet 2 ] -On venait donc d'Atlantide, de ces cités détruites -Les collèges devenus camps de réfugiés politique -J'aurais aimé qu'on soit grand t'dessaper toute entière -Lorsque qu'on était enfant que j'escaladais ta gouttière -On se tenait par les doigts on se mordait par les yeux -On savait pas faut faire quoi mais j'aurais voulu le faire à toi -Que tu me vois pas grandi sous-aisé toujours ivre -Puisque quand t'es parti moi j'ai cessé de vivre -Vers l'amour passé à deux doigts de toi -Je suis mort plusieurs fois dans le dedans de moi -Je suis qu'un pirate en l'usage balafré dans le visage -Un albator hardcore naufragé sans rivage - -[Refrain] x2 -J'aurais aimé me faire la belle que la belle ce soit oit -Dans une nuit éternelle que l'on baise que l'on boive -Que je lèche ton écume dans un cunnilingus -Qu'on s'endorme sur les plumes des cumulonimbus \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/braquo.txt b/KoozDawa/data/braquo.txt deleted file mode 100644 index f0ebd62..0000000 --- a/KoozDawa/data/braquo.txt +++ /dev/null @@ -1,103 +0,0 @@ -#NOEMIE -# Oooh sit with me, we can wonder what's to come together -# Be with me, we can come together and wonder -# Come follow me, let me show you we are made for each other -# And go on like this for ever, ever and ever - -#DOOZ & HIPPO (dialogue) -#Dooz (au téléphone) : --Arrêtes qu'est ce que tu racontes.. Putain mais, c'est pas la question c'est pas le moment de parler de ça -#Hippo (à côté de Dooz): --Raccroche, allez --Ouais une seconde ! --Raccroche ! --T'as vu c'est plus possible, c'est juste pas bon - --Tu la rappelles après, c'est bon ! Tout à l'heure on sera riche mec --Il faut que je te laisse --Allez, allez --Il faut que je te laisse ! --Go - -#DOOZ -Pas de stress c'est pour un retrait ! Ahaha -Je rentre dans la banque un après midi de chien -Dévasé par les les shooters -Pour tout voler -Je suis prêt à tout donner -Je fais du grand banditisme toulonais -Francky Le Belge qui débarque dans la foule caché sous un masque de clown -Tire une rafale en l'air et les gens se retournent - -Juste une fois -Et on quitte le froid pour toujours -Je me souviens toujours de ce fameux jour où à noël y avait pas de cadeaux -Mon père noël est mort alcoolo -Perdu on perd nos repères, mets une paire d'espèces dans le sac à dos j' décampe et fous le camp -Dans la voiture devant Hippocampe m'attend - -#HIPPO -J'espère que t'as pas tué des gens que t'as ramené le pactole -Dans le fond t'es pas méchant mais tu deviens dément quand tu t'affoles -Depuis tout petit tu fais des bêtises je t'ai pourtant dit d'éviter l'alcool -La voiture ne démarre pas, c'est ton mauvais karma - -On est dans la merde ne te marres pas ! --Vas-y, on fait quoi maintenant ? -Restons planqués concentrés appliquons le plan B -On va s'en tirer sans flancher sans flamber mais pas sans blé -OK - -#NOEMIE -# Oooh sit with me, we can wonder what's to come together -# Be with me, we can come together and wonder -# Come follow me, let me show you we are made for each other -# And go on like this for ever, ever and ever - -#DOOZ -On s'écarte du boulevard et les gens passent sur notre par-brise - -Et claclaclaclaclac a fait la jante sur le trottoir -L'agent ne fait que son devoir -A grand coups de pieds dans les reins -« Pose l'argent sans faire d'histoires et mets ta tête devant tes mains ! » -Hippo t'es loin, le braquage s'est pas bien passé -Pourtant c'était parfait sur les pages du calepin de papier -Je me souviens de rien, d'où vient cette voiture toute cassée -Hippo qui décampe une balle dans la jambe et choisi la course à pied -Tu sais que je suis pas pieu -Et puis que Dieu m'a pas dit si les bandits qui meurent et qui n'ont pas fait de mal vont au paradis - -Comme les riches sur Terre vont au paradis fiscal -Bien sûr la police est calme quand c'est l'Etat, EDF, les banquiers qui nous rackettent pour eux pas de prison -Quand t'es pris en otage à travers ton livret A, qu'on te renvoie sans raison -Si il y a plus d'avenir à l'horizon déchire la chemise d'un actionnaire ça fera golri à la maison - -#HIPPO -Cette balle dans le quadriceps -Ralentit ma course je souffre et je sens l'ivresse -Les crapules tombent dans l'oubli les grands bandits restent -Je suis dans la ligne de mire -C'est l'interro surprise je n'ai pas d'antisèche - -Une balle dans le bide c'est indigeste -Mon cœur tambourine voilà venu l'heure du chant du cygne, j'ai envie de sexe -La vie est une fête je vais la quitter frustré comme Cendrillon au réveillon de la St Sylvestre -J'ignore où se trouve Dooz -Pourvu qu'il les double qu'il les sème tous -Et qu'il épouse -Celle qu'il aime depuis des millénaires -Et qu'en bord de mer, ils remplissent des verres -J'ignore où se trouve Dooz -Pourvu qu'il les double qu'il les sème tous -Et qu'il épouse -Celle qu'il aime depuis des millénaires -Et qu'en bord de mer, ils les vident ces verres - -#NOEMIE -# Oooh sit with me, we can wonder what's to come together -# Come, be with me, we can come together and wonder -# Come follow me, let me show you we are made for each other -# And go on like this for ever, ever and ever - - diff --git a/KoozDawa/data/cerisiers.txt b/KoozDawa/data/cerisiers.txt deleted file mode 100644 index 7157bbf..0000000 --- a/KoozDawa/data/cerisiers.txt +++ /dev/null @@ -1,78 +0,0 @@ -Que cette fable soit non juste racontée aux enfants -Quand tu étais mon rhésus, que je t'avais dans le sang -T'étais le monde des ruses qui isolaient mon cap vert -Et ton monde Vénus était mon doux calvaire -Des rideaux rouges endiablant, explorateur terre nouvelle -Des coussins en drap blanc était des neiges eternelles -Moi je faisais de ton orifice une partie bombée de toi -Une orchidée trop grise nous est tombée du toi -Moi couché sur ton dos, mon bassin contre tes fesses -Et cette fleur en oripeau nous raconte sa détresse -Que les feuilles tombes sur la plaine arrachées par la brise -Comme des assiettes en porcelaine, par le gel elles se brisent -Et le soleil est humide, ses rayons gelés sur place -Ressemblent goutte à goutte à des stalactites de glace -Que l'été est en deuil, porte un voile de corbeaux noirs -Et c'est nous dans le cercueil qu'emporte le corbillard - -Que l'été est en deuil, porte un voile de corbeaux noirs -Et c'est nous dans le cercueil qu'emporte le corbillard - -Quand les grands du pouvoir seront parti, résignés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Dans le miroir on peut voir la peur des suppliciés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Quand le printemps se meurt de ce phare rougissant -C'est juste le temps qui pleure quelques larmes de sang -Dans ces heures un peu noires, petit cœur terrifié -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers - -Ma tenue d'assassin, ma hache à la ceinture -En calligraphie, j'ai peint quelques traits de peinture -J'ai écrit du tranchant, je briserai la clepsydre -J'irais tuer le temps puisqu'il nous assassine -Dans leur cadre de nacre les aiguilles ont le tourni -Comme des bras qui nous narguent d'un salut infini -Je refuse ta vie, que Chronos est mon maître -Lui planterai ses aiguilles pour figer le chronomètre -Quand soudain ma geisha inquiétée par l'absence -De ma tenue ninja et de l'arborescence -Ma geisha japonaise pleure en ombre chinoise -D'une éternelle jeunesse, d'une beauté si froide -Sanglote sur le perron, ne pars pas si tu m'aimes -Chercher des solutions que tu as en toi-même -Tu dis nourrir pour moi cette ambition féroce -Mais tu regardes les étoiles en en piétinant les roses - -Quand les grands du pouvoir seront parti, résignés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Dans le miroir on peut voir la peur des suppliciés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Quand le printemps se meurt de ce phare rougissant -C'est juste le temps qui pleure quelques larmes de sang -Dans ces heures un peu noires, petit cœur terrifié -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers - -La beauté est une fleur est l'amour un fruit -Quand de faim l'idiot meurt, le sage se nourrit -Je suis revenu de ma mission, l'orchidée était morte -Le temps en suspension n'a pas passé la porte -J'ai pleuré celle que j'aime au jardin japonais -Comme une pluie qui ruisselle sur une fleur déjà fanée -J'ai juré sur sa joue que je serais un autre homme -Mais des fleurs meurent toujours de froid à chaque automne -Y a toujours des tempêtes et des cœurs effondrés -Mais ce qui debout reste pourra tout affronter -Je voudrai remonter le temps que je viens d'assassiner -Revenir au printemps sous les grands cerisiers -Dans le parc de Sceaux, prisonnier des son dédale -Me couché sur le dos arrosé de pétales - -Quand les grands du pouvoir seront parti, résignés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Dans le miroir on peut voir la peur des suppliciés -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers -Quand le printemps se meurt de ce phare rougissant -C'est juste le temps qui pleure quelques larmes de sang -Dans ces heures un peu noires, petit cœur terrifié -Il continuera de pleuvoir des fleurs de cerisiers \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/citrouille.txt b/KoozDawa/data/citrouille.txt deleted file mode 100644 index d77abee..0000000 --- a/KoozDawa/data/citrouille.txt +++ /dev/null @@ -1,95 +0,0 @@ -[Introduction] -#Papa ? Oui Milo, mange ton p'tit suisse -#La titouille ! Tu veux encore la citrouille ? -#Oui, la méjyon, la titouille ! Est-ce qu'il est bon ton petit suisse? -#Hum? Non. Non, il est pas bon ? -#Cé pa bon. Mange ton petit suisse -#Ma méjyon, la titouille, Papa ! -#Papa, chante - - -[Dooz Kawa] -Yeah -J'fais des excès de boissons dans un bar sombre en mode zombie -Mon hôtel est une prison vide comme dans Shining -J'rentrerai tard et t'auras grandi j'imagine -Sur ma LONGINES, l'heure tique comme pour me dire qu'on meurt vite -Que le temps passe et qu'c'est l'âge qu'des proches -Nous quittes nous piquent des fragments de nos cœurs, c'est pas cool -J'suis passé à côté d'ma vie comme un voleur et une patrouille -Pense bien que c'trône un peu -On s'invente des problèmes, lorsque les choses sont trop simples -C'est nul de plus etre ti'peu de plus voir le monde en grand -Les adultes sont malheureux de ne plus être des enfants -J'parlais cet été d'arrêter le son mais retraité je paressais sombre j'étais lesté d'une veste de plomb -Toi t'es céleste et si mignon je t'aime bébé à la déraison -Putain c'est trop con parait qu'il neige à la maison et que c'était tes premier flocons -J'te fais des bisous mon Bibou c'est papou au téléphone bien que je peux pas te prendre dans mes bras et que ça peut pas ôter les bornes -T'es mon petit lapin blanc rampant au pays des merveilles - -Si papa est pas là, je sais que ta mère veille -Pyjama rayé, lit a barreaux, playmo, style prisonnier -J'te fait une visite à ton parloir playmobile -Sans toi, où est mon horizon(e) j'suis Crusoé & Robinson, papa was a rolling stone - -Mon papa à moi, c'est Dooz Kawa-a -Il était pas là pour mes premiers pas -Mon papa oh oh, c'est Dooz KO-o -Il était pas là pour mes premiers mots - -Maman fait des siennes, car papa fait des scènes -Entre Paris, Lille et Marseille -Il est entre Marilyne et Marylène -Hey! - -[Anton Serra] -Je suis qu'un gone, dans une enveloppe velue -Vient farfouiller au fond de mon crâne -Petit farfadet farfelu, tu trouveras un truc qui cloche -Une coquille une farandole de paradoxe une coquillette -Au fond d'un paquet de farfales -Parfois j'aimerais redevenir mioche -Pour ne plus savoir c'que j'sais -J'ai hérité de tes cheveux blancs d'un dos poilu dure à faucher de la manie du robinet bien verrouillé même que je gêne d'vant la télé je n'suis pas l'fils d'un vitrier tape du pied, frappe des mains baisse le fûte et claque claque claque, en fait ça f'sait pas super mal, j'oubliais tout quand j'enfilais ma cape bleue mes bottes cirées rouges vif et dans tes bras je chantonnais la zik' de superman -J'aime les grenouilles, et les poissons clowns -Même si parfois c'était la rouille j'étais le roi de la débrouille -Un je ne sais quoi, petit Hagoun -Jsais pas pourquoi j'cassais les couilles face à papa au deuxième round -Excusez-moi j'te fais des bisous mon papou -Ça capte mal j'suis sur la route -Le concert c'était d'la balle -Tellement crevé qu'j'suis sur la roue -Embrasse maman dis lui qu'ses pois gourmands me chatouillent l'estomac -Je pense au crew surtout à vous quand je gribouille des S.O.K -Qu'est ce t'as touché han han petit mulot dure à mouché mes frères me disaient devant le potage et un duralex d'eau potable, qu'on ma r'trouvé sur Bogota que j'n'étais qu'une pièce rajouté -Et puis l'aprem' pour me venger j'pissais dans leur caisse à jouets - -Mon fiston à moi-a, c'est Anton Serra -J'allais le chercher au commissariat -Mon fiston oh oh, c'est A.N.T.O., -Il prenait une fessée pour un graphito - -Maman m'mets des baffes -Quand papa est au taff -Je méritais bien une leçon -Faut pas trop les prendre pour des cons..! - - -[Dah Conectah] -Eh, mon fils ne pleure pas -J'pars en guerre avec les mots faut pas t'en faire -Sèche tes larmes et tu verras comme demain sera mieux qu'hier -Te laisse pas guider par ces obligations -Tu sais qu'à ne plus vouloir suivre le troupeau je suis devenu ce maudit garçon -Pour être vendu car seul motivation saigne -J'suis le reflet d'la réalité lorsque toutes les nations saignent -Et j'enseigne tant bien que mal à chaque scène, yah -Que le bonheur doit être le maître mot comme les graines que l'on sème -Tu sais au fond du sac au bas mots/maux milles poèmes -Mais aucun n'saurait expliquer pourquoi j'ai choisi la vie d'Bohème -Mon point de vue est ferme loin d'être nuançable change les méthodes dur en sable comme l'argot des rues en fable avant que le temps décide de dénuer ce corps de vie -J'vais garder mon âme de gamin -Car ce qui est rare est devenu hors de prix -Car ce qui est rare est devenu hors de prix - -*Chante Milo* \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/couleur.txt b/KoozDawa/data/couleur.txt deleted file mode 100644 index 6cde2a6..0000000 --- a/KoozDawa/data/couleur.txt +++ /dev/null @@ -1,56 +0,0 @@ -Et si j'avais que deux minutes pour, faire un croquis -Peindre les sentiments en clair obscur -Un peu de lumière dans l'obscur ça se voit toujours -Comme dans la couleur des émotions - -Contrairement à un petit peu d'obscurité sur de la lumière -Sauf peut être sur une radio du poumon -Et comme me dirait Aude parfois le jour me nuis -Comme me dirait l'aube parfois la nuit m'ajourne - -Peut être que les sentiments sont une cueillette de fleurs invisibles -Qui font des bouquets d'émotions cueillis dans un champ chromatique -Personne voudrait avoir juste un bouquet monotone -Fait que de Dahlias noirs et d'émotion monochrome - -Si on aboie c'est qu'on a la rage car on est fait du sang des en chiens -Des jardins d'où poussait la révolution d'œillets, de tulipes et de jasmins -Bien qu'on soit fait de ce terreau rare dans les faits pas des terroristes -Que des bombes de peintures de ces couleurs qui les terrorisent : - -Rouge, orange, rose, bleu ciel frère! d'où l'archange siège -La révolte n'est qu'une flèche tirée d'un arc en ciel -On plane au cœur d'un orage mais on peindra des merveilles -On transpercera les nuages, ces cataractes du ciel ! - -Yeah, si tu tournes dans ton lit sans trouver le soleil -Que ta journée s'enfuie dans la chaleur du sommeil -C'est un panel de gouache ta couleur émotionnelle -Mais des nuages la cache, ces cataractes du ciel - -Et tu tournes et tu tournes sans trouver le soleil -Et ta journée s'enfuie dans la chaleur du sommeil -C'est un panel de gouache ta couleur émotionnelle -Mais des nuages la cachent, ces cataractes du ciel - -Le tableau des sentiments est une étoile de maître -Mais tu la gâches à trop mettre le noir du ressentiment -Dans le son les mots sont une mélodie en panel -La couleur des émotions est un arc-en-ciel - -Mais t'ouvres ton parapluie quand il tombe des gouttes de lumières aussi -Pour voir la vie en rose faut savoir passer par ses épines -Bah ouais parfois j'ai les idées noires mais ma musique est un bruit blanc -C'est comme un voleur d'espoir, la tristesse est un brigand - -Et réduire tout le spectre des couleurs aux symboles -C'est réduire tout l'orchestre symphonique aux cymbales -C'est un panel de gouache la couleur émotionnelle -Mais des nuages la cache ces cataracte du ciel - -Et tu tournes et tu tournes sans trouver le soleil -Et ta journée s'enfuit dans la chaleur du sommeil -C'est un panel de gouache la couleur émotionnelle -Mais des nuages la cache, ces cataractes du ciel - -Tu vois le tableau? \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/desobeir.txt b/KoozDawa/data/desobeir.txt deleted file mode 100644 index 457c33e..0000000 --- a/KoozDawa/data/desobeir.txt +++ /dev/null @@ -1,56 +0,0 @@ --Bonjour --Bonjour --Vous êtes le papa de Milo ? --Ouais, j'espère qu'il a pas été sage aujourd'hui --J'comprends pas, pourquoi vous dites ca ? --Bin j'sais pas parce qu'il faut savoir un peu désobéir, réinterroger le cadre c'est une forme d'intelligence non ? - -J'regarde désobéir l'orage aux statistiques du prévaloir -Et j'lui souris comme Horace avec une incisive noire -Souffle l'enfant du parc de mon sur-moi, je trouve pas que ce soit dommage -Que les coups de foudres n'existe qu'aux urgences -Les soirs d'orages au service des grands brûlés -Désobéir n'est pas juste un verbe quand t'observe ma peau embrumée -De ces figures de Lichtenberg -Désobéir aux exactions des salazistes de Lisbonne -J'suis protégé par le dragon, le griffon, le phénix et la licorne -Les grands esprits ne se rencontrent pas -Les grands esprits sont solitaires -J'viens de ces latitudes qui ne comptent pas -Où on est toujours seul sur terre -Les graines du mal dans mon sachet -S'y enfoncent et puis germent -Les ténèbres ne m'ont pas caché -Mais forment mon unique épiderme - -Ils viendront me pendre à l'arbre -Pendant que je serais en balade -La place du bien est en prison -Dans un système qui rend malade -Ils font passé des gens affables, pour des mafieux de Calabre -Car une hirondelle Twitter peut faire le printemps arabe - -Moi j'ai l'aube et peine à me débarrasser d'celle que j'aimais le soir -Quand j'arrachais la haie d'aubépine -Pour embrasser mademoiselle Swann -Je me baigne loin dans la nuit -Et je n'agrippe plus le rivage -Si l'esprit est un grand navire -Mon Titanic a prit le large -Je reviendrais plus mon amour -Vas voir le fils de chienne en face -Je reviendrais plus mon ami -Comme la varicelle et l'enfance -Berger, garde ton troupeau perdu de mouton qui ne savent plus bêler -Moi mes idéaux perdus rodent la nuit en voiture bélier -J'préfère mourir demain que de vivre vieux une vie sage -Prends des méandres au creux des mains et souffle moi dans le visage -N'oublies jamais de jamais m'aimer et de désobéir aux trucs trop barges -Surtout si c'est moi qui les ais dit, nos nuit de chevauchées sauvages - -Ils viendront me pendre à l'arbre -Pendant que je serais en balade -La place du bien est en prison -Dans un système qui rend malade -Ils font passé des gens affables, pour des mafieux de Calabre -Car une hirondelle Twitter peut faire le printemps arabe \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/dieu.txt b/KoozDawa/data/dieu.txt deleted file mode 100644 index 1add2d9..0000000 --- a/KoozDawa/data/dieu.txt +++ /dev/null @@ -1,89 +0,0 @@ -Ni dieu, ni maître -Darwiniste, peut-être, accompli -Mais j'respecte tous ceux qui prient et m'adresse aux extrémistes -Moi, j'ai aucun parti pris, ni d'idéaux -Simplement je fais partie du parti des oiseaux -Et si les mots que j'argumente sont une attaque envers les cieux -Est-il possible pour vous d'entendre que je ne puisse pas croire en Dieu ? - -#[Couplet 1] -Tout bébés on jouait à la guerre au milieu du yard -Notre territoire encerclé par des éclats d'verre -À défendre un drapeau noir planté sur un tas d'terre -Accompagnés d'un tas d'frères, musulmans, chrétiens ou juifs -Armés tous d'M16 en plastique -Le temps passé, les armes devenues automatiques -On les a posées puis changé nos cibles -Aucun de nous n'a pris part aux génocides -"Anti, t'es pas comme moi alors t'as tort puisqu'avec nous Dieu est d'accord" -Pff... On peut plus parler alors -Ah si, au fait j'ai vu ton dieu, j'me suis engueulé avec lui -Au nom des jeunes filles qu'on excise, ou qu'on lapide -Enfin j'm'en rappelle plus -Toi dis-moi c'est dans quel passage de la Bible ou d'la Torah ou du Coran -Ah oui c'est vrai, tu sais pas lire -T'énerve pas, j'devine, vous êtes tous excusés du fait d'une loi divine -Enfin plutôt par la traduction qui va dans le cadre de la cause -Et Dieu vous protège... Ou bien est-ce le Kalashnikov ? -Quand t'exécutes ceux qui protestent et qui ont pas l'même dieu que le tien -T'aimerais bien être un martyr parce qu't'es un déchet en humain -Ça fait quoi le sang des enfants sur les mains ? -Moralité : écoute bien la prochaine strophe -Peu importe ta peau et si ça choque... -Vous êtes les descendants d'Adolf - -#[Refrain] -Moi j'représente pour tous ceux qui prient un dieu d'amour -Celui qui fait qu'on s'aime dans les cages en bas des tours -J'représente pour tous ceux qui prient un dieu d'amour -Celui qui fait qu'on s'aime dans le monde et les alentours - -#[Couplet 2] -Et celui qui condamne mon texte devra s'poser la question -Est-ce que lui-même respecte alors ma liberté d'expression ? -Non soi-disant, il est tellement bridé et victime -Ça m'rappelle les nazis qui décimaient ceux qui dessinent -Si j'me destine à l'enfer en caricaturant Allah -C'est moi seul que ça concerne, la foi ne regarde que soi -Et sur l'moral, bien souvent la religion n'est qu'une identité sociale -Moi j'kiffe la liberté même si l'humanité m'fait mal -J'suis d'ces gosses sans avenir -C'est intelligent de dire "C'est pour les types qui mangent pas d'porc" -Puis montrer ton gun dans le clip comme si c'était la classe d'avoir une arme -Sans parler des amalgames -Le jour où ton gamin se prend une balle on en reparle -Tu crois être un rebelle avec BM et Lacoste -Mais t'es qu'un outil du système avec tes deux gardes du corps -Aucun souci pour elle, la religion marchera -Tant qu'se sentiront spirituels grâce à elle trop d'types sans personnalité -J'crois qu'personne n'a idée -Le premier commandement était : aimez-vous les uns les autres -On est tous frères -Pourtant la religion est la cause des plus grands massacres sur Terre -C'est indéniable -Nique sa mère alors, j'suis l'diable - -#[Refrain] - -#[Couplet 3] -Puisqu'ils parlent tous d'amour -Tous les humains du monde pourraient croiser leur religion en un carrefour -Et p't-être que là j'croirais en Dieu et la paix au Darfour -Mais en attendant que les guerres cessent -J'me mettrais pas à genoux pour une hypothèse qu'engendre la haine -Vous êtes tous les mêmes, différemment habillés -J'ai pas oublié, il est écrit aux USA "Je crois en Dieu" sur les billets -Alors c'est normal que les bombes en Palestine résonnent -P't-êt' que c'est moi l'Sheitan -Autant qu'Israël est le paradis fiscal de Washington -En tout cas moi j'ai tué personne, j'rappe pour que c'refrain résonne -J'rappe pour les dieux d'amour (génocide au Darfour) -J'représente un dieu d'amour (Hutus et Tutsis au Rwanda) -J'rappe pour les dieux d'amour (catholiques, protestants d'Irlande) -Tolérance -J'rappe pour les dieux d'amour (musulmans, chrétiens au Kosovo) -J'représente un dieu d'amour, qu'est-ce tu veux ? -Même si j'crois en rien, ce morceau est dédicacé à mes frères tibétains -Qui sont morts pour un dieu d'amour -Sans s'défendre... -En silence... diff --git a/KoozDawa/data/dormir.txt b/KoozDawa/data/dormir.txt deleted file mode 100644 index 7a05576..0000000 --- a/KoozDawa/data/dormir.txt +++ /dev/null @@ -1,90 +0,0 @@ -Réveille toi Ligeia et puis on va cueillir discret la tulipe de fan-fan -En passant tant que le geôlier est distrait -Le temps dévore ses enfants -J'aurais tout fait pour tes beaux yeux(verlan) -Même si j'sais bien que t'es amoureuse -Du soleil comme Clytie alors que moi j'viens de la nuit -Appelle l'aurore a nos ébats et son corps nimbé de lumière -Tout nue nous éblouira -Je reviendrais des eaux profondes avec le trident de Neptune -J'm'en bas les burnes qu'ils plaisent au monde, mets un jean et un pull -Je véhicule, le chant de la racaille -J'suis née sur un chant de bataille -Sortit du ventre d'un cheval -Qui m'a gardé protégé dans la chaleur de ses entrailles -J'entaille toujours ses blessures anciennes -Et puis ces palabres des douanes car j'ai des trous noirs dans mon ciel ouais -Des cadavres d'étoiles -C'est pas grave et on détallent de toit en toit -Pour voir si le ciel est mort parce qu'on est l'aube -La jeunesse a un pouvoir qui s'ignore.. - - -Ligeia on est trop jeune pour dormir -Eh eh .. Reveille toi Ligeia -Sort de ta léthargie -J'ai posé sur le toit SOS en lettre d'argile -On est trop jeune pour dormir - -Mets tes baskets une veste et on part sur la pointe des pieds -Qu'on entende plus que ton souffle et le craquement sur le parquet -On va débarquer tout au bout du monde -La ou on tombe de la planète -Peut être par à-coup car ma musique voyage en stop -Elle s'réfléchie comme un trajet Moscou-Vladivostok -V'la les gants de boxe? -J'crois que ce monde m'a maudit pour avoir baiser des zombies -Et puis d'être encore au lit -A l'heure ou les gens dinent -J'me bat pour ma libertie -On veut me pendre p'être comme un Hussard -Accusé de rependre la peste noire -Les traites? se marrent les évos? morts -J'serais sauver par mes amours -Et on traversera les méandre -Même si j'suis pas un héros et pas non plus un Léandre -Tu pourrais être cette somnambule qui m'pourchasse avec un Luger -Ou j'pourrais mourir dans tes rêve écorché par Freddy Krueger -Viens a la fenêtre voir si l'horizon est beau -Puisque notre futur c'est d'être des éternels horizontaux - - -Ligeia on est trop jeune pour dormir -Eh eh .. Reveille toi Ligeia -Sort de ta léthargie -J'ai posé sur le toit SOS en lettre d'argile -On est trop jeune pour dormir - -T'es belle comme un orgasme -Comme une paire de Nike Air max -J'voudrais te dire des belles phrases mais j'suis un détruit de la tête -Pour moi t'es belle comme une machette -Comme une poétesse maudite Marceline-Desbordes-Valmore -Comme un Glock 9mm d'où j'entrevois ma petite mort -Belle comme si c'était trop tard -Comme les sirènes des gyrophares qui attirent les galériens sur les trottoirs d'Arnaud-Bernard? -T'es belle comme des flocons de Coke qui fondent sur le corps de l'escorte nue -T'es belle comme un beau cul qui crée beaucoup d'attraction -T'es belle comme l'amoureuse mais sucrée comme la trahison -T'en pis si tu me laisses ici, j'ai vécus beaucoup de kiff -Comment un orifice vide pourrait combler un vide affectif ? -Parait qu'c'est pas très fonctionnel la façon d'on on fait l'amour -Parait qu'ca sert pas a grand chose -Mais ça bouche toujours un troue - -Réveille toi, j'resterais la pour toujours - - -Ligeia on est trop jeune pour dormir -Eh eh .. Réveille toi Ligeia -Sort de ta léthargie -J'ai posé sur le toit SOS en lettre d'argile -On est trop jeune pour dormir - -Tellement à rêver qu'on doit être dans le vrai -On compte les étoiles dans nos rangs -Dans nos armées d'enivrés - -Réveille toi .. -On t'attend comme l'enfer -Nique sa mère \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/graine.txt b/KoozDawa/data/graine.txt deleted file mode 100644 index a0cdca9..0000000 --- a/KoozDawa/data/graine.txt +++ /dev/null @@ -1,87 +0,0 @@ -J'ai poussé dans des marécages t'sais que pourtant les filles m'embrassent -Nique ta race de bégonia, j'ai toujours pas trouvé ma place -J'ai des racines qu'on des kalashs, c'est du suicide si je m'arraches -Je fais du rap en décalage, j'ai toujours pas trouvé ma place -J'ai poussé comme un Aristophane et puis épousé un artiste femme -Ensemble on a fait un bébé-lune repoussé par les aristocrates. Cinquième as en tête d'affiche, comme Kadaz, on m'traite d'artiste -Quand y'a pas d'ronds a la maison on m'dit : "Pourquoi ton art est triste ?" - -A fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -Je meurs si je m'arraches -J'ai toujours pas trouvé ma place - -À fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -On rêvait d's'évader des vases -J'ai toujours pas trouvé ma place - -Sortie des orties / Et des traces / de produits toxiques sur l'visage -Les engrais chimiques nous efface j'ai toujours pas trouvé ma place -Mauvaise graine depuis le départ on pousse dans la haine qui vous dépasse -Fleur de lys ou cannabis, j'ai toujours pas trouvé ma place -Arrosé par des marées de pisse, -ils s'sont marrés lors de mon tour de piste, -parce c'que j'suis sorti de travers, un peu comme la tour de Pise -C'est que ta copine avale j'ai mis mon pistil sous son nez, -depuis j'suis dans la ville en cavale et t'es armé d'un pistolet. (Caralho !) -J'sers du terreau des racailles, prends racine dans ta copine, dans son feuillage viens t'imiter -Ma valeur préférée chez l'homme c'est l'humilité, et chez la femme l'humidité -Les fleurs qui fanent veulent m'imiter ! - -A fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -Je meurs si je m'arraches -J'ai toujours pas trouvé ma place - -A fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -On rêvait d's'évader des vases -J'ai toujours pas trouvé ma place - -Mauvaise graine depuis le départ, -les mots qui germent du coup -sont des bases toxiques caustiques au stylo, -j'ai toujours pas trouvé ma place -Mauvaise graine depuis le départ, -mon herbe a chat sentait le départ, -fleur sauvage dans le bocage, -j'ai toujours pas trouvé ma place - -P'tet que j'ai perdu les pédales -J'effeuille la marguerite, la dénude de ses pétales -J'oublie ma peine et mes problèmes, pas la peines d'faire des poèmes, -quand j'embrasse son bouton d'or, j'ai les moustaches pleines de pollen -J'ai vu la couleur d'sa corolle quand elle s'est penchée en avant -Polliniser c'est notre rôle et rester tout nu dans le vent -Y'a comme un parfum d'nénuphar, on est nus car mon but inné -c'est de lui lécher son nectar, et toute la nuit la butiner - -A fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -Je meurs si je m'arraches -J'ai toujours pas trouvé ma place - -A fleur de peau -En peau de fleur -Urticant quand sa peau j'effleure -On rêvait d's'évader des vases -J'ai toujours pas trouvé ma place - -Troisième lab, n'a toujours pas trouvé sa place -Camélia, myosotis, n'a toujours pas trouvé sa place -Dah Conectah, mec de Stras', n'a toujours pas trouvé sa place -Au concert celui qu'est en retard, n'a toujours pas trouvé sa place -L'orchidée rouge et adonis, n'a toujours pas trouvé sa place -Petit Milo et fleur d'iris, n'a toujours pas trouvé sa place -Vincenzo, Loko, n'a toujours pas trouvé sa place -Et Dooz K.O. n'a toujours pas trouvé sa place - -Hostile la mauvaise graine pousse sur des barils -(La vie est ainsi faite) -Hostile la mauvaise graine pousse sur des barils \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/mc.txt b/KoozDawa/data/mc.txt deleted file mode 100644 index a0cd983..0000000 --- a/KoozDawa/data/mc.txt +++ /dev/null @@ -1,63 +0,0 @@ -J'étais quoi ? Haut comme trois pommes Golden -Un bad boy en marmelade saupoudré à la cannelle -Quand Marianne m'annonça à la sortie d'la maternelle -"Tout est fini..." -J'lui ai répondu qu'elle s'rassure -Car moi non plus j'raffole pas d'elle en plus tu sais, un buste, moi ça va cinq minutes -Les filles, j'les préfère avec un corps et encore -Même là souvent y a des problèmes -"Mais j't'aime encore..." -Moi j'embrasserai plus tes emblèmes -Accroché à la queue d'une comète -Les basses traversent la nuit comme une balle de 9 mm -Même si l'école me délaisse, même s'il est balaise ce Thalès -J'étais toujours plus attiré par les papillons à la fenêtre -Sans nous la musique sera pareille -Mais est-ce qu'on enlève aux Schtroumpfs la recette de la salsepareille ? -J'cherche sans fin la phrase qui accroche -Mon meilleur texte j'l'écris demain, un stylo pointé sous la gorge - -J'étais quoi ? Haut comme trois pommes Granny -J'voulais soulever la peau d'l'océan comme Salvador Dalí -Sans avoir la soif des grands hommes -Les MC s'nourrissent de mots par alimentation fantôme -Et d'façon j'aimais pas leurs écoles d'apparaître -Et les instit' fonctionnaires que les enfants doivent appeler "Maître" -Leur vocation : mutation, vacances, paye -J'aimais qu'la p'tite prof' de dessin et ses deux seins en body paint -C'est un peu l'enfant autiste qu'on quitte pas d'l'oeil -La vie d'artiste, combien de nuits blanches passées pour un single ? -Derrière la console de voix comme Kid Paddle -Afin que tous les humains, voire même les flics, kiffent tous pareil -J'ai les secondes qui tuent le temps -Lorsque tu vois c'que j'imagine, frère, est-ce que tu l'entends ? -Soleil nocturne -Quand on m'disait comme Galilée "Ta 'zique est plate", et pourtant elle tourne... - -# They're all about the money, the Good, the Bad, the Ugly like Eastwood -# Hop on any random [fence track ?] just to eat good -# Hope you don't see the proof, the truth is that we could -# See that cash rules everything, the rhythm ain't shallow -# Tryin' to stand taller than he stood -# Fightin' just to make it, won't give up 'til their feet would -# Call 'em a check and now they're everywhere we look -# I leave her alone just like every MC should - -Elle était quoi ? Haute comme trois pommes d'amour -J'étais en perte d'inspiration quand j'ai vu ses yeux dans la cour -J'explique pour les sots du vocabulaire -Ça signifie pas qu'j'ai vu au sol rouler ses deux globes oculaires, non... -J'm'adresse aux blairs qui diront que j'suis mon thème -Mais ces regards sont des cicatrices qui rarement se referment -Comme des paupières abaissées -Amour tragique pour ABC car personne n'écrit de texte qui soit bien plus fort qu'un baiser -Pour ça qu'j'pourrais tous vous biaiser -Faire le poète, papier à lettre barré en mode sentimental -Avec la force de créer en main -Mais j'suis qu'un MC asocial qui n'a jamais cru en rien - -J'suis qu'un MC asocial qui n'a jamais cru en rien -J'suis qu'un MC asocial avec la force de créer en main -J'suis qu'un MC asocial -Comme tous les autres en fait -C'est tout ça, MC \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/message.txt b/KoozDawa/data/message.txt deleted file mode 100644 index 5d70e32..0000000 --- a/KoozDawa/data/message.txt +++ /dev/null @@ -1,92 +0,0 @@ -J'retiens ceux qui me l'ont dit -Depuis c'est sûr, j'vais de mal en pis -L'artiste autiste est l'enfant qui pleure sur la mélodie -Hyper sensible comme un ado qui prend que des bâches -Comme un radeau sur le creux d'la vague -J'suis c'lui qu'écrit sous trop d'hydromel -Et dans l'intro l'gars qui crie trop mal -À faire des lalalalala freestyle -J'en perds mon hydrolat lacrymal -Pour porter tous les non-dits -Aspergé à la lacrymo -Comme si j'introduisais le crime au... Paradis -J'observe les Anges parader, paraît-il -Que l'amour n'est pas gratuit dans les grandes villes ! -Les anges s'épanchent -T'as déjà vu saigner leurs manches ? -Scintiller l'ambulance -Déjà si loin, tournant au coin en silence -T'as déjà vu saigner un ange ? -L'ange que tu voyais pas cultivant l'amour en soi -Cueillant des mydriases un soir -Message aux anges noirs - -Des soleils noirs et des nuits blanches -Des regards tristes et dangereux -La fin des temps, la mort de Dieu -On y arrive les larmes aux yeux -Bien dérisoires face à l'histoire -Celle qu'on enseigne dans les écoles -Des assassins qui font le bien -Les fous nous passent la camisole -J'ai entendu "Révolution !" -À l'hallali et blablabla -Il paraît qu'on est que des pions -Qu'on se fracasse contre des croix -Mon monde gronde -Sous l'obscurité journalière -Celle qui rendit mon esprit sombre -J'ai peur quand s'éteint la lumière -Notre avenir est compromis -Et le foetus meurt dans les gogues -Puisque notre monde est promis -Aux plus pourris des démagogues -Ces candidats sempiternels -Pour un naufrage universel -C'est pas demain qu'ils nous épatent -Placent un fils de pute à l'EPAD -Il y avait les requins marteaux -Voilà les requins voleurs -Ne peuvent s'arrêter de nager -Comme des putains juste pour une heure -Puisque leur nature est servile -Que les anges ont les ailes brisées -C'est la démolition des villes -Et les convois d'voitures brûlées -Pourquoi l'État nous violerait-il ? -Puisqu'ils peuvent nous baiser -Nous abaisser, ils nous dominent -Nous nous penchons, les mains liées -Ce soir les espoirs se déchaînent -Comme les esclaves en Virginie -Même si les CRS se pointent -Comme les tétons à Virginie -Les déserteurs aux képis blancs -Sont les enfants du régiment -Et le public de mes concerts -Ne salue plus le président -Monte à l'assaut contre les troupes -Avec nos frères qui brûlent de rage -Le drapeau bleu et blanc et rouge -Pour que le noir flotte aux nuages -C'est pas la juste nécessité -Mais c'est la juste évolution -D'une bien triste société -Qui vit toujours sous perfusion -Si les grands soirs sont revenus -Les dinosaures d'un monde perdu -On les a vus et bien pendus -Pour oublier que l'heure est grave -Tard, on a libéré Bagdad -Les chars paradent dans Stalingrad -Exécutons les Ben Laden -Mais plus les choses, soi-disant, changent -Plus elles restent les mêmes -Restent les rêves, dans les poèmes -Ne reste rien dans les abîmes -Ne reste rien, que des je t'aime -Et encore... ces "je t'aime" on s'les imagine -J'suis sur le ring, mes rimes font saigner les enceintes -Crochet, crochet, jab, direct feinte -J'continuerai si c'est la fin -'cause... THAT's entertainment !!!... \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/palimpseste.txt b/KoozDawa/data/palimpseste.txt deleted file mode 100644 index 4bbd9f0..0000000 --- a/KoozDawa/data/palimpseste.txt +++ /dev/null @@ -1,92 +0,0 @@ - - -La nuit je fume de la weed -Dans une clairière de la forêt distancée -M'allonger drapé par la nuit -Puis remettre au clair mes pensées -Mais nyctalope j'suis défoncé -Ces temps-ci dans la drogue j'suis dépensier -Des opiacés par ci par là parsèment -L'étale du verger -Je matte les troupeaux de nuages -Autour de l'étoile du berger -Je me sens toujours aussi seul au monde -Avec ces pensées qui m'infestent -Est-ce qu'une fausse blonde est un palimpseste ? - - - -Je me dis que tous les feux dans les yeux -Ceux des amants en prière -Portent les mensonges au pieu -Des brasiers sans lumière -Que les rêves sont fait de gouache -Et se tâchent des larmes des hommes -Puisque l'amour en général n'est qu'une fièvre sans symptômes -Pourquoi cet enfer asynchrone? -Quand je suis parti sans te dire adieu -Dans un taxi qui m'engloutit -Puis dévore la nuit de Paris -Y'a deux vaguelettes dans tes yeux -Qui inondent toute ma planète -Est-ce qu'une fausse blonde est un palimpseste ? - - - -Je me dis que j'ai plus peur de la mort -J'ai vu les corps jusqu'aux entrailles -Gravés au profond de la rétine -Avec l'aplomb des samouraïs -L'herbe me fait mal au verbe -J'en oubli les vers de Malherbe -Et je n'espère plus de rêves -Qui viennent des promesses et du monde -Car sa lumière n'est qu'un vers -Et sa faveur une onde -Mais la seule question qui incombe -Si je me souviens pas du reste -Est-ce qu'une fausse blonde est un palimpseste ? - - - - - -Big brother est sur les ondes -Infiltré dans le rap français -Alors j'attends qu'on me dénonce -À la police de la pensée -L'exécution sera public -On nous accuse de tous ces crimes -J'entends jurer la République -Sur la tombe de Malik Oussekine -Dites au barbouze aux voltigeurs -Que les mensonges n'ont qu'un temps -Et qu'ils auront beau couper les fleurs -Ça n'empêche pas le printemps -Et même si notre monde s'effondre -On retournera pas nos vestes -Est-ce qu'une fausse blonde est un palimpseste ? - - -Scratch - - -J'ai plus peur que de moi même -Car toute une vie on se connait ap -La nuit les Vosges sont tibétaines -Et à bourg-stra je suis au Népal -On revient de loin si tu savais -Comme le sommeil, le vent est une île en itinérance -Dans les nuits lentes on a tué le lapin blanc -Ce rêve ou se mêlent le soleil et le vent -J'aurai voulu ne pas être moi, normal -Les rappeurs veulent jouer les oufs -Moi j'aimerais tant être normal -Car les anges divino ? me font mal -Quand leur beauté me terrorise -Et leur bonté me blesse -Est-ce qu'une fausse blonde est un palimpseste ? - -Ces fausses notes pour cacher ma faiblesse -Est-ce vraiment possible que tu m'aimes ? -Est-ce qu'il aurait pas fallu que je reste ? \ No newline at end of file diff --git a/KoozDawa/data/savoir.txt b/KoozDawa/data/savoir.txt deleted file mode 100644 index f142967..0000000 --- a/KoozDawa/data/savoir.txt +++ /dev/null @@ -1,77 +0,0 @@ -Putain mais là j'me suis encore fait contrôler et les mecs ils m'font la morale. ils m'parlent de la loi, on parle de l'Etat, tu sais je leur ai dit quoi ? Vas-y balance un sample j'te raconte... - -On m'a dit : putain Kawa fais pas d'histoire -Fais pas ton Dieudo' ! - -Alors du coup j'cace-dédi ce track aux vrais contre-pouvoirs... -merci à la police aux gendarmes... -éteins ta télé lis un livre... -qui ont bien voulu qu'on débatte... -on soutient les esprits libres... -Snowden, Assange, Wikileaks, Stéphane Hessel, Charlie Hebdo, Bradley Manning... Rémi Garnier... -Anonymous, les prisonniers politiques du monde entier. -Depuis l'antiquité tu sais rien n'a vraiment changé, on assassine toujours les messagers... - -[Refrain] -Le savoir est une arme, d'instruction massive -Y a pas que les photos d'charme, d'intromission raciste -Nettoyez l'argent sale, les p'tits sachets d'lessive -Y a le savoir qu'est une arme qu'a son mode d'emploi dans les livres - -[Couplet 1] -Parlons du fond du coeur de la vérité vraie du monde -Depuis toujours c'est les vainqueurs qui violent et qui fécondent -Pour dire "On a baisé vos femmes on est les leaders génétiques" -La domination animale, ce vieil instinct archaïque... -Tous les assassins d'naguère sont des héros s'ils gagnent la guerre -Nagasaki, Hiroshima qu'en disent les manuels scolaires? -Et les lance-pierres de Palestine qui sont punis par des missiles -Un blessé pour deux cent morts dans l'expédition punitive -Le terrorisme est inactif selon le sens des bombes -Ils envahissent le Tiers-Monde lorsqu'il y a deux buildings qui tombent -Les collabos, les colonies et le Code Noir -Souviens toi que c'est les vainqueurs qui rédigent les livres d'histoire - -[Refrain] - -[Couplet 2] -Mais pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? -Faut-il vraiment choisir un camp entre Youssef et Joseph ? -Tout vainqueur insolent à sa perte travaille -Prenez garde à être modestes après le gain d'une bataille -Car parfois le futur, au passé joue des tours -Nos actuelles préfectures sont nos anciennes Kommandantur -Honnie soit la guerre et les teubés qui la pratiquent -On voit jamais qu'on tue des frères quand on joue à Battlefield 8 -On fait la fête on veut redécore pour des causes vites oubliées -Mais rappelez-vous que les morts n'apprécient pas le Jubilé -Population mondiale, prenez bien garde à vous -Sous peine de voir votre liberté le crâne rasé, à genoux - -[Refrain] - -[Scratches] - -[Couplet 3] -Tu crois tes droits acquis parce que t'as servi en kaki -Mais t'es toujours à deux doigts d'être oublié comme un harki -L'Histoire n'en dit plus rien mais le pont de Paris s'en souvient -De la main d'Aussaresse ici on noie les Algériens -Y a au moins toujours deux versions à l'Histoire -Pour une histoire d'mélanine on excusait la traite des Noirs -Mémoire d'humanité pour que tu t'sentes Terrien -Alors pourquoi on dit plus rien de l'unité 731 ? -On parle de frappe chirurgicale, de guerre éclair pour des carnages -Au paysage, obscur et clair comme une peinture de Caravage -Il faut décrypter les messages et les garder enfouis en nous -Car y a longtemps qu'le rôle de sage est dangereux parmi les fous - -[Refrain] - -Attends attends tu veux dire que la bien-pensance que l'Etat nous impose repose sur tous ces mecs impliqués dans des scandales -# heu... Flosse, Sarko, Eric Woerth, Valls, Tapie, Miterrand, Rachida Dati, Tibéri, DSK, Guérini et Santini, Pasqua, Harlem Désir, Dassault ou Cahuzac ? -Et la liste est infinie dans la corruption de l'Etat, tape "élus justiciable" sur Google ou Wikipédia - -Ils ont revendu leurs âmes pour des bouts d'gras, j'me sens insulté quand Hollande prend Netanyahu dans ses bras - -On traite de terroriste celui qui refuse la colonie, et d'anarchiste celui qui refuse la guerre pour l'économie \ No newline at end of file